Réglementation des feux dits de plein air. 
    Arrêté préfectoral du 8 novembre 2002 
    (Modificatif de l'arrêté du 21 juin 2002)
 
 

Le brûlage à l'air libre des déchets verts (éléments issu de la tonte de pelouses, de la taille de haies et d'arbustes, d'élagages, de débrousaillement et autres pratiques similaires) et des déchets ménagers est interdit.
 
 
► Les raisons de l'interdiction :
L'impact sanitaire des brûlages à l'air libre de végétaux, particulièrement dans les zones habitées, est notable. Outre la gêne pour le voisinage et les risques d'incendie qu'elle génère, la combustion des végétaux, qui s'effectue d'une manière très incomplète par ce mode d'élimination, est fortement émettrice de polluants tels que les particules fines et des produits toxiques ou cancérigènes. On peut notamment citer des polluants organiques persistants comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) et les dioxines qui se concentrent dans les produits laitiers et les oeufs. Le deuxième plan national santé-environnement pointe les risques liés à une mauvaise combustion de la biomasse et au brûlage à l'air libre.

Dans le cadre de ses pouvoirs de police et sur la base du règlement sanitaire départemental, le maire de la commune est chargé de veiller au respect de l'interdiction de brûler des végétaux par les particuliers sur leurs propriétés. Le compostage au jardin ou en plate-forme de compostage à une plus grande échelle permet d'éviter de consommer de l'énergie en brûlant ces déchets à forte teneur en eau, et de les valoriser par retour au sol.